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Comment SCICONUM rend nos formations plus impactantes 20/07/2026

e-learning Former Atelier-Fresque

Former ne consiste pas seulement à transmettre des contenus. Former, c’est surtout créer les conditions d’un apprentissage réel, durable et mobilisable. Dans un contexte où les publics sont hétérogènes, où le temps de formation est compté et où les outils numériques se multiplient, cette exigence devient centrale : comment concevoir des formations qui soutiennent véritablement les apprentissages ?

La formation SCICONUM apporte à cette question des repères précieux. En articulant sciences cognitives et numérique, elle invite à revisiter les pratiques de formation à partir d’un principe simple : mieux comprendre comment on apprend permet de mieux enseigner.

Exemple d’outils proposés en formation :

Repenser la formation à partir de l’apprentissage
Dans beaucoup de dispositifs de formation, la part la plus visible reste encore la transmission de connaissances. Pourtant, présenter un contenu ne suffit pas à garantir son appropriation. Un apprenant ne retient pas tout ce qu’il entend, et encore moins tout ce qu’il découvre une seule fois. L’enjeu n’est donc pas seulement de diffuser de l’information, mais de construire des situations qui permettent de la travailler, de la comprendre et de la réutiliser.

C’est là que les sciences cognitives offrent un cadre utile. Elles rappellent que l’attention est limitée, que la mémoire a besoin d’être sollicitée à plusieurs reprises, que la mise en activité joue un rôle décisif et que le feedback aide à progresser. Une formation efficace ne se réduit pas à un exposé bien construit : elle repose sur des séquences qui font réellement travailler l’apprenant.

SCICONUM permet de traduire ces apports en gestes pédagogiques concrets. Elle fournit des repères simples pour mieux organiser les temps de formation, mieux rythmer les activités et mieux soutenir l’engagement des participants.

Des principes cognitifs pour mieux former
Parmi les enseignements les plus utiles, plusieurs principes méritent d’être retenus.

Le premier concerne l’activité de l’apprenant. On apprend mieux lorsqu’on est amené à reformuler, à s’exercer, à comparer, à répondre à des questions ou à mobiliser ses connaissances. La passivité, à l’inverse, limite souvent la mémorisation et l’appropriation.

Le deuxième principe est celui de l’espacement. Revenir sur une notion à plusieurs reprises, à distance dans le temps, améliore nettement sa consolidation en mémoire. Cette logique invite à sortir d’une approche trop linéaire de la formation pour imaginer des séquences plus progressives, avec des reprises régulières.

Le troisième enjeu est la charge cognitive. Trop d’informations présentées en même temps nuisent à la compréhension. Une formation plus efficace hiérarchise les contenus, va à l’essentiel et prévoit des temps intermédiaires pour traiter, organiser et réutiliser les informations.

Enfin, le feedback occupe une place essentielle. Un retour clair, rapide et utile ne sert pas seulement à évaluer : il aide à comprendre, à corriger et à avancer. Dans cette perspective, le feedback n’est pas un supplément, mais un véritable levier d’apprentissage.

Le numérique comme levier pédagogique
Le numérique n’a d’intérêt que s’il soutient une intention pédagogique claire. Utilisé avec discernement, il permet de varier les formats, d’organiser les ressources, de proposer des quiz, de faciliter les échanges et de suivre plus finement la progression des apprenants.

Cette logique change la manière de concevoir une formation. Le numérique ne vient plus seulement ajouter un outil ; il devient un appui pour structurer l’expérience d’apprentissage. Une plateforme bien utilisée peut, par exemple, rendre les ressources plus lisibles, permettre une meilleure gestion des séquences, ou encore offrir des retours plus rapides grâce à des quiz ou à des activités interactives.

L’IA, en particulier, suscite beaucoup d’attentes. Elle peut faire gagner du temps dans la conception, générer des variantes d’activités, aider à formuler des consignes ou encore proposer des éléments de feedback. Elle ouvre aussi des possibilités intéressantes pour soutenir une certaine personnalisation des parcours.

Mais son usage appelle de la vigilance. L’IA ne remplace ni le jugement professionnel, ni la connaissance du groupe, ni la responsabilité pédagogique du formateur. Elle peut assister, accélérer, suggérer. Elle ne peut pas décider à la place de l’intervenant de ce qui est pertinent dans un contexte donné. Le véritable enjeu n’est donc pas de choisir entre pédagogie et intelligence artificielle, mais de définir comment cette dernière peut servir une intention de formation solide.

Des ateliers-fresques déjà proches des sciences cognitives
Cette réflexion trouve un écho particulier dans les ateliers-fresques, qui occupent aujourd’hui une place importante dans de nombreux temps de sensibilisation et de formation. Ces formats intègrent déjà plusieurs éléments proches des sciences cognitives : participation active, travail collectif, visualisation des idées, reformulation, ancrage par l’expérience, coopération entre pairs.

Ils montrent aussi un point de vigilance essentiel : même dans un format très riche, il est possible de vouloir transmettre trop d’informations. Or, du point de vue des sciences cognitives, la surcharge nuit à l’apprentissage. Lorsque les contenus s’accumulent sans hiérarchisation suffisante, l’attention se disperse et l’appropriation devient plus difficile.

SCICONUM apporte ici un cadre utile pour aller plus loin. Il ne s’agit pas de remettre en cause l’intérêt des ateliers-fresques, bien au contraire. Il s’agit plutôt d’en renforcer l’efficacité en travaillant mieux le dosage, le rythme, les temps de remobilisation et les séquences de consolidation. Autrement dit : garder la richesse du format, tout en évitant de le surcharger.

Ce que SCICONUM change dans la pratique
Cette formation invite à revoir en profondeur certains réflexes professionnels. Elle pousse d’abord à regarder autrement la conception d’une séance : quelle place laisser à l’attention, à l’activité, à la reprise, à l’évaluation ? Elle conduit aussi à interroger l’usage des outils numériques : servent-ils réellement l’apprentissage ou viennent-ils simplement le décorer ?

Dans la pratique, cela peut conduire à des ajustements concrets : alléger certaines séquences, prévoir davantage de temps pour la mise en activité, multiplier les occasions de remobiliser les acquis, intégrer des feedbacks plus réguliers, ou encore utiliser le numérique pour mieux structurer le parcours des apprenants.

Cette évolution ne transforme pas seulement les outils ; elle modifie la posture du formateur. On passe d’une logique de transmission à une logique de scénarisation, d’accompagnement et d’ajustement. La question n’est plus seulement “qu’est-ce que je vais dire ?”, mais “qu’est-ce que je vais faire vivre aux apprenants pour qu’ils apprennent vraiment ?”

Le déroulé de la formation en ligne par Galiléo

Former mieux pour apprendre mieux
SCICONUM rappelle une évidence souvent sous-estimée : on ne forme pas mieux en ajoutant toujours plus, mais en concevant plus justement. Les sciences cognitives offrent des repères pour rendre les formations plus efficaces, plus lisibles et plus adaptées au fonctionnement réel de l’apprentissage. Le numérique, lui, peut devenir un puissant allié à condition d’être pensé comme un moyen au service d’une intention pédagogique.

Dans des formats comme les ateliers-fresques, cette approche est particulièrement utile : elle permet de conserver l’engagement et la richesse collective, tout en évitant la surcharge et en renforçant l’ancrage des apprentissages. C’est sans doute là que l’articulation entre sciences cognitives, numérique et ingénierie pédagogique prend tout son sens.

Pour aller plus loin :

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